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Zanzibar… son nom est déjà un voyage!

Cette île fantastique et mystérieuse aux plages paradisiaques et aux routes bordées d’épices est un vrai coup de coeur.

 

A 40 kilomètres de la côte tanzanienne, Zanzibar est une île (plus précisément un archipel) de l’Afrique de l’Est située dans l’Océan Indien. D’une superficie de 1264 km2, elle est dotée d’un savant mélange d’Afrique, d’Orient, d’Europe et d’Asie. Ancien territoire du sultanat d’Oman et lieu important de transit de marchandises et de commerce, les indiens y furent présents, ainsi que les portugais et britanniques qui s’y installèrent quelques temps.

Pour y arriver, c’est un voyage de 16h (minimum) qui s'organise. Opéré par Emirates, nous avons fait escale à Dubaï pour prendre la compagnie lowcost d’Emirates, Flydubaï. D’autres compagnies opèrent comme Oman Air ou Qatar Airways.

 les exploratrices

Arrivés à l’aéroport de Zanzibar, 2 documents sont à remplir afin d’obtenir votre visa pour le séjour, ainsi que 50$ ou 50€/personne à payer sur place. Vous pouvez payer en cash et aussi en carte bancaire (attention aux frais prélevés: je vous en parle ici). Les douaniers enregistrent vos empreintes, comme un goût d’Amérique devant nous.

 

Direction Nungwi, un village de pêcheurs, au nord de l’île, où se situe notre hôtel. 1h20 de voyage à ouvrir grand les yeux pour ne rien louper des premières images de Zanzibar. Nous passons d’abord par la ville: du traffic, des piétons partout, du bruit. Nous dépassons des écoliers en uniforme sortant des écoles, des vélos, des vaches et des chèvres, des dala-dalas bondés, le transport en commun local, puis les routes se font un chemin entre les villages, vers une végétation luxuriante et une terre rouge.

 

Les exploratrices 

Zanzibar est une île exceptionnelle, regorgeant de trésors.

 

Y passer un séjour sera forcément synonyme de baignade dans des eaux cristallines et de repos à l'ombre des cocotiers ! Il y a un point essentiel à savoir : Zanzibar subit de fortes marées. La baignade n’est donc pas possible tout au long de la journée. La mer se retire vraiment loin à toutes heures de la journée, difficile de prévoir. 

 

Un seul endroit est "préservé" par ce phénomène : le nord de l’île et le fameux village de Nungwi. La mer s’y retire peu et la baignade y reste possible tout au long de la journée, vous ne serez donc pas dépendants des marées.

 

Si vous choisissez un autre endroit pour poser vos valises (principalement sur la côte Est), vous pourrez assister au travail des femmes zanzibarites, s'affairant à ramasser les algues laissées par la marée. La culture des algues est un travail difficile et éprouvant qui leur demande de rester des heures durant accroupies sous la chaleur. Ces algues, une fois séchées, sont exportées vers le Japon, l'Europe du Nord, les Etats-Unis afin d'être transformées en gélules, cosmétiques, produits pharmaceutiques, confiseries, etc...

 Les exploratrices

 

Explorer Zanzibar, c’est aussi prendre conscience de son passé. Sa ville principale, Stone Town, ancienne plaque tournante de l’esclavage, en garde des traces. Les nombreuses influences coloniales donnent à Zanzibar une culture métissée extraordinaire. Le gouvernement a conservé l’influence britannique (les voitures roulent à gauche, les écoliers sont en uniformes), le peuple a gardé l’influence arabe et musulmane (95% de l’île est musulmane) et la cuisine a des influences indiennes pour cette île aux mille épices.

 

Les zanzibarites sont des personnes chaleureuses, ouvertes et souriantes. La langue officielle est le swahili; l’anglais et l’arabe sont également parlés partout. Vous trouverez aussi des personnes parlant français.

 Les Exploratrices

L’île a 2 devises:

  • « Polé, Polé », qui veut dire « doucement, doucement ». Vous verrez que la vie s’écoule lentement et tranquillement sur Zanzibar. Ne soyez pas pressés, ne vous énervez pas, profitez du moment présent et ralentissez la cadence. Faites comme eux! De toute façon, vous êtes en vacances, rien ne sert de courir.
  • «  Hakuna Matata » qui signifie  « pas de problème ». Tout est possible à Zanzibar. Toute difficulté a sa solution.

 

Voici quelques mots en swahili qui vous serviront:

  • jambo! - bonjour!
  • powa  - ca va
  • mambo - salut (plus familier)
  • asanté sana - merci beaucoup
  • karibou sana - de rien
  • karibou - bienvenue

 Les exploratrices

 

Le coût d'un voyage à Zanzibar ?

 

Tous les voyageurs sont différents ! Je vous parle donc uniquement de mon expérience personnelle. Zanzibar est une destination qui reste chère. Pourquoi ?

 

Ce voyage aura couté 2000€ par personne pour 12 jours.

  • 1500€ vol+hôtel avec petit-déjeuner. J'ai trouvé cette offre sur Expedia. Un billet d’avion sur cette période est entre 600€ et 800€. Concernant les hôtels, tout dépend si vous préférez un resort, ou un petit hôtel comme celui que j’ai choisi ou un hôtel plus "backpacker". Les tarifs vont de 80€ à 350€/nuit. Sur booking.com, l'hôtel que j'ai choisi était à 3000€ sur la même période… Alors, privilégiez les offres combinant vol+hôtel pour ce voyage. Je vous invite à lire ici l'article sur l'hôtel sélectionné.
  • 200€ d'activités dont je vous parle ici plus en détails.
  • 300€ pour les frais annexes : repas, achats quotidiens, souvenirs et pourboires. Je vous parle ici plus en détails des informations pratiques avant votre séjour.

Les exploratrices

  • May 01, 2016
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6 commentaires

Pauline Dia

May 01, 2016

Je compte y aller cet été ! Des hôtels à nous conseiller ? :)

Marine Prieur

May 01, 2016

Est-ce que c’est un pays qui craint niveau attentats ?

Valérie Payet

May 03, 2016

Merci merci je note tous les bons conseils je pars le mois prochain ! Pour répondre à Marine Prieur, d’après ce que j’ai attendu non ça ne craint pas ! Bien sur pas trop trainer le soir mais je pense q’iil n’y a pas de soucis

Marine Prieur

May 03, 2016

Merci Valérie !!! L’Afrique me dit trop mais c’est vrai que je me méfie avec tout ce qu’on entend, par rapport aux attaques dans les hôtels, etc… J’ai très envie de visiter Zanzibar mais il ya une petite partie de moi qui me dit que ce n’est pas très sûr, qu’il vaut mieux y retourner quand “le monde” sera plus calme!! Affaire à suivre.

Le pédagogue

November 07, 2017

Le pédagogue :

Je n’ai jamais compris pourquoi beaucoup de personnes en France, font de Zanzibar un lieu mythique, un mirage, un mystère que des explorateurs, des écrivains, et autres, ont essayé de percer (rattachement en 1964 du Tanganyika et de Zanzibar en Afrique, pour faire la Tanzanie, contraction de Tanganyika et de Zanzibar).
Stone town, la ville de pierre aux cinq cents portes sculptées est dite endroit à couper le souffle, espace sublime, fascinant, baignant dans des couleurs et des parfums inimaginables, au bord d’une mer magique, et avec une joie de vivre inégalée, un bonheur communicatif.
Ces clichés mis de côté, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que Zanzibar est un archipel de l’océan Indien, devenu colonie de la Grande-Bretagne en 1890 ( Suite à une entente entre les colonialistes pour le partage de l’Afrique).
Le territoire était, parait-il, dénommé Zinej par des marchands arabes, en raison de la couleur noire des habitants de la côte Est de l’Afrique.
Depuis l’Antiquité, ce territoire constitué un centre marchand, qui plus tard a été dominé par le sultanat d’Oman (‘omaane) dont il s’est séparé, pour constituer un sultanat 1861.
Il était réputé pour le clou de girofle (alqaranefol (le ʺrʺ roulé), lqrounefl) et la traite des esclaves.(Le giroflier nécessitant de la main d’oeuvre, la traite des esclaves a été très largement développée).
Les échanges enthousiastes de jadis sur les mouvements de libération en Afrique et ailleurs, ont pris d’autres tournures.
Le système colonialo-impérialo-sioniste sévit toujours.
Partout.
En Afrique, comme tout le monde le sait, l’esclavage a fait des ravages.
Les crimes colonialistes n’ont rien épargné.
Les régimes mis en place par la supercherie de « l’indépendance dans l’interdépendance », et autres, continuent de faire ce que leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, leur demandent, afin que le continent africain, et d’autres lieux ailleurs, restent une décharge d’immondices dans tous les domaines : la merde continue de gicler de partout, nauséabonde.
Les colonies et autres contrées dites du « tiers-monde », restent pour les métropoles des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs pour touristes », des dépotoirs multiples et variés.
(L’indépendance nationale, la révolution nationale, la révolution populaire, et autres : statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des “États” supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces “États” sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain).